Ce site s'affiche bien mieux avec un navigateur conforme aux standards du Web (Pour un diagnostic de votre configuration et télécharger un navigateur conforme aux standards).
Menu de navigation en cours de chargement
Voir / cacher la colonne gauche de la page

Actualité INPES




Les Français et leur sommeil



Présentation :

Cette page présente l'information (10-03-2008) de l'INPES sur « Les Français et leur sommeil ». Cette page reproduit une partie d'une page du site de l'INPES.




10-03-08

 

Les Français et leur sommeil

Première étude intégralement consacrée au sommeil réalisée par les pouvoirs publics, l’enquête sur les représentations, les attitudes, les connaissances et les pratiques du sommeil des jeunes adultes en France1 s’inscrit dans le cadre du Programme d’Actions sur le Sommeil initié par le Ministère de la santé en janvier 2007.

Le sommeil n’est pas simplement de l’ordre du bien-être. Etroitement lié aux modes de vie, il a un impact très important sur le quotidien. Pourtant, les bonnes pratiques, les mauvaises habitudes, les conséquences du bien et du mal dormir restent encore méconnues de la plupart du grand public, comme de nombreux professionnels de santé.

L’INPES a donc mené cette étude pour identifier les leviers et les freins d’un comportement – le sommeil - dans une population cible – les jeunes adultes (25 à 45 ans). Les jeunes adultes actifs constituent en effet une cible susceptible d’accumuler une dette de sommeil. Il s’agissait de quantifier la prévalence de ce déficit chronique et d’en identifier les principaux facteurs. Cette étude a notamment porté sur les représentations, les attitudes et les connaissances vis-à-vis du sommeil, les rythmes et les pratiques.


45 % des personnes interrogées considèrent ne pas dormir assez

Parmi les personnes interrogées, 12 % déclarent souffrir d’insomnie et 17 % accumuler une dette chronique de sommeil. Ces derniers dorment en effet 5h48 contre 7 heures en moyenne. 45 % considèrent ne pas dormir assez. Les raisons incriminées sont nombreuses : le travail (52,5 %), les facteurs psychologiques comme le stress ou l’anxiété (40 %), les enfants (27 %), les loisirs (21 %) et le temps de transport (17 %).


Des représentations encourageantes

Qu’il ait un sommeil de courte ou de longue durée, un adulte a besoin de six à dix heures de sommeil par nuit. Les personnes interrogées semblent avoir intégré cette donnée.

En effet, plus de la moitié des répondants (58,6 %) pense qu’il faut dormir de 8 h à 8 h 30 pour être en forme le lendemain et 44,6 %, au minimum 6 à 7 h. Par ailleurs, la quasi-totalité (99,8 %) estime que dormir est important pour la santé et une grande majorité (86,3 %) perçoit le sommeil comme un plaisir.

En revanche, ils sont 4,8 % à juger que dormir est angoissant et près de 10 % à penser que c’est contraignant ; 13 % considèrent que c’est une perte de temps et 6 % perçoivent le sommeil comme un signe de paresse. Le lever matinal reste un signe de dynamisme pour 60 % des personnes interrogées.

Des connaissances incomplètes

Les conséquences d’un mauvais sommeil sont nombreuses : impacts sur les mécanismes d’apprentissage et de mémorisation,  sur la régulation de l’humeur et du stress mais aussi de la glycémie…

Les trois quarts des personnes interrogées ont identifié la dépression (79 %) et les problèmes de mémoire (74 %) comme des conséquences possibles d’un manque régulier de sommeil. Mais moins du tiers savent qu’il peut favoriser la prise de poids et moins de la moitié qu’il peut entraîner de l’hypertension artérielle.

Des pratiques raisonnables mais inadaptées

Pendant la semaine, les trois quarts des personnes interrogées ont des horaires de sommeil réguliers et 30 % font la sieste deux fois en moyenne. Près de 80 % se couchent avant minuit et le temps d’endormissement moyen est de 19 minutes. Les vacances sont plus propices au relâchement : seuls 48 % conservent des rythmes réguliers et 50 % en profitent pour pratiquer la sieste.

Par ailleurs, la télévision est très présente au moment du coucher : elle est allumée au moment de l’endormissement dans 14 % des cas. 74 % ont l’habitude de la regarder le soir avant de dormir et, parmi eux, 24 % la regardent au lit. Plus de la moitié (56 %) pense même qu’elle les aide à trouver le sommeil. Éviter de regarder la télévision au lit est pourtant un des conseils donnés par les spécialistes pour mieux dormir.

Les insomniaques et les personnes en dette de sommeil sont plus nombreux à surfer sur Internet ou à jouer à des jeux vidéo (respectivement 40 % et 42 %) alors qu’ils pensent, en majorité, que cela les empêche de dormir (respectivement 56 % et 54 %).

En conclusion

Les données de cette enquête vont permettre à l’INPES de poursuivre la mise en place d’actions de communication en santé publique, qui devraient promouvoir, dans la plupart des cas, des mesures simples pour assurer un meilleur sommeil :

  • créer un environnement calme et apaisant,
  • éviter les activités trop stimulantes avant le coucher,
  • adopter dans la mesure du possible des horaires réguliers de sommeil, et des "rituels" favorisant l'endormissement,
  • s’abstenir de consommer des excitants après 17h.

C'est-à-dire aussi faire prendre conscience que le sommeil est un déterminant d’une bonne santé psychologique, mais également physique. 

Voir aussi le dossier de presse (pdf, 118 Ko)


1 Enquête portant sur les pratiques et représentation du sommeil chez les adultes de 25 à 45 ans.

  1. réalisée par l’Institut BVA auprès d’un échantillon national représentatif de la population française âgée de 25 à 45 ans.
  2. 1004 personnes  interrogées par téléphone du 13 au 22 décembre 2007.
  3. échantillon construit selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille après stratification par région et catégorie d’agglomération.
"Droits réservés"


Mots clés :

INPES, Institut national de prévention et d'éducation pour la santé, campagne d'actualité, dernières nouvelles, brèves, flash infos, actualité, actualité santé, nouveautés santé, quoi de neuf, articles récents.


Page rédigée par :

Source :

Dernière mise à jour :

10.03.2008


Publicité :

Hit Parade
Syndication
RSS 1.0
. Objectifs et missions ;
. Organigramme ;
. Le SREPS ;
. Le centre documentaire ;
. Le conseil méthodologique ;
. Les formations ;
. Les actions réalisées ;
. Les actions en cours ;
. Le site Internet ;
. Revue de presse.
. Éditorial ;
. Dernières nouvelles ;
. Derniers textes officiels ;
. Agenda santé ;
. Actualité INPES ;
. Actualité des sites santé ;
. Informatique médicale ;
. Appel d'offres, financements ;
. Calendrier des journées santé ;
. Quoi de neuf sur le site ;
. Dernières acquisitions.
. Le CODES 78 et les addictions ;
. Ancienne publication CIRDD 78 ;
. Quelques définitions ;
. L'évolution des politiques publiques ;
. L'action des drogues sur le cerveau ;
. Alcool ;
. Dopage ;
. Médicaments psychoactifs ;
. Stupéfiants (héroïne, cocaïne, cannabis, ...) ;
. Tabac ;
. Agir, réagir, aider, être aidé.
. Promotion de la santé ;
. Alimentation ;
. Cancer ;
. Education pour la santé du patient ;
. Grossesse et contraception ;
. Hépatites ;
. Mal de dos ;
. Maltraitance ;
. Parentalité ;
. Personnes âgées ;
. Précarité ;
. Premiers secours ;
. Prévention des accidents ;
. Réseaux santé ;
. Santé mentale ;
. Sommeil ;
. Vaccination ;
. VIH / SIDA.
. Partenaires institutionnels ;
. Partenaires associatifs ;
. Réseaux santé des Yvelines ;
. Adresses utiles ;
. Contact Partenaires.
. Sites généraux ;
. Sites sur les dépendances ;
. Sites sur d'autres thèmes.
. Aide à la pratique médicale ;
. Fiches pratiques ;
. Documents sur les Dépendances ;
. Documents Prévention du suicide ;
. Documents sur le VIH / SIDA ;
. Accompagnement social des malades.
. Aide à l'utilisation du site ;
. Pages de Services ;
. Utiliser Internet ;
. Pages pour webmestres.
Haut de la page