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Présentation :
Cette page montre les dernières nouvelles d'actualité qui nous sont parvenues. Les informations sont sous la responsabilité de la personne qui nous les a transmises. La présentation sur cette page n'indique pas la position du CODES 78 - CYES sur le sujet. Si vous avez des informations qui pourraient être indiquées sur cette page, laissez-nous un message.
Sommaire de cette page :
. Recrutement d'un(e) chargé(e) de projet en éducation pour la santé (avril 2008)
. Cas de rage animale, Maintien de la vigilance et de la mobilisation (mars 2008)
. Note2bib : le patient notera son médecin (mars 2008)
. Les MMT présents lors du MEDEC 2008 (mars 2008)
. Salon des seniors (mars 2008)
. Le système de santé en France. Diagnostic et propositions (mars 2008)
. Plan "Santé des jeunes" (février 2008)
. Les missions de la médecine générale seront gravées dans la loi (février 2008)
. L’état de santé de la population en France (février 2008)
Recrutement d'un(e) chargé(e) de projet en éducation pour la santé (avril 2008) :
Le Comité Départemental d'Education pour la Santé des Yvelines (CODES 78) recrute un(e) chargé(e) de projets en éducation pour la santé à Versailles.
Renseignements complémentaires
Cas de rage animale, Maintien de la vigilance et de la mobilisation (mars 2008) :
Note2bib : le patient notera son médecin (mars 2008) :
"Le site Note2bib.com va proposer aux internautes d’évaluer leurs patients.
Dans la droite ligne de Note2be pour les enseignants et des sites anglosaxons de ce type qui existent depuis longtemps, Note2bib ne va pas manquer de susciter des polémiques passionnées.
Le lancement est annoncé pour le 15 mars. Plus de détails sur Note2bib."
Les MMT présents lors du MEDEC 2008 (mars 2008) :
Salon des seniors (mars 2008) :
Le Salon des seniors aura lieu du 27 au 29 mars 2008 à Paris Expo, Porte de Versailles.
Renseignements : www.salondesseniors.com.
Le système de santé en France. Diagnostic et propositions (mars 2008) :
Livre de Gérard Ropert, nouveau directeur de la CRAMIF, et du docteur Bruno Fantino, directeur du CES de Lyon et de l'Association pour le Développement de l’Information Médicalisée (ADIM).
Selon la présentation de l'éditeur, "les Français apprécient autant leurs professionnels de santé que leur Sécu qui assure la prise en charge de l'ensemble de leurs dépenses dans le cadre d'une assurance maladie obligatoire et publique. Les premiers comme les seconds mesurent cependant mieux le prix de la santé que son coût. La montée des déficits publics est pourtant si prégnante qu'elle n'autorise plus de simples ajustements séquentiels en forme de plans de redressement des comptes. Cet ouvrage démontre qu'il est encore possible de concilier progrès médical et social à condition qu'une profonde volonté réformatrice anime tous les acteurs afin de faire émerger progressivement un nouveau système de santé. Cette émergence suppose avant tout un véritable pilotage, exercé par un État stratège et courageux, s'appuyant sur une gouvernance déconcentrée régionalement. Grâce à un panier de biens et de services définissant les périmètres et les modalités de prise en charge, à l'intérieur de centres de décision tantôt régaliens tantôt contractuels, mais comprenant à la fois des leviers et des sanctions, les opérateurs publics et privés pourront alors agir dans le cadre d'une assurance santé cohérente".
Plan "Santé des jeunes" (février 2008) :
Les missions de la médecine générale seront gravées dans la loi (février 2008) :
« La définition des missions du médecin généraliste de premier recours sera inscrite dans la loi et le Code de santé publique. Telle fut, ce vendredi, l’annonce la plus tangible du discours de Roselyne Bachelot, qui vient de clôturer, à Paris, la première synthèse nationale des Etats Généraux de l’organisation de la santé (Egos), centrés sur l’accès aux soins de premier recours.
Cette reconnaissance, hautement symbolique et très attendue par tous les militants de la médecine générale, procède du désir « d’adapter le dispositif de formation pour améliorer l’attractivité du métier de médecin généra-liste », puisque cette nouvelle spécialité n’attire plus les jeunes. Un médecin généraliste de premier recours, selon Roselyne Bachelot, doit « assurer la prise en charge médicale du premier recours, organisée sur ce territoire, y compris dans les hôpitaux locaux et dans les structures d’hospitalisation à domicile ». Il doit également « orienter le patient dans le parcours de soins coordonné (...), faire de la prévention et participer à la permanence des soins du territoire de santé ». Une définition qui « réjouit » MG France, puisque le syndicat demandait une telle clarification depuis des années.
Pour attirer les jeunes vers la médecine générale, la ministre a également annoncé qu’un effort serait entrepris pour « améliorer la formation initiale », afin que cette dernière soit « plus en rapport avec des missions clairement identifiées, et ce, dès la première année ».
Dans cet esprit, la ministre veut « l’instauration effective d’une véritable filière de médecine générale renforcée » et une revalorisation du diplôme d’études spécialisées. Elle a également annoncé son intention de « promouvoir un recrutement plus interrégional », et un numerus clausus « modulé en fonction des besoins des régions et de la démographie médicale », comme cela a été mis en place pour la première fois cette année. Cette modulation devra être associée à une « stratégie pluriannuelle » concernant les étudiants admis en 2ème année au niveau national.
Le deuxième axe retenu par la ministre, concerne la création de maisons de santé pluridisciplinaires. La ministre a également repris l’idée défendue dans le document de synthèse de cette première partie des Egos, selon laquelle il faut mettre en place un « guichet unique régional » d’information et d’aide à l’installation des professionnels de santé, qui devra être placé auprès des futures agences régionales de santé. Et dans cette attente, au sein des actuelles missions régionales de santé.
Ces engagements devraient trouver une concrétisation dans le cadre du futur projet de loi de modernisation de l’organisation de la santé que le gouvernement doit présenter cet été.
Enfin, Roselyne Bachelot a « livré l’état de sa réflexion » concernant les mesures d’orientation de l’offre de soins sur le territoire », qui doivent trouver une concrétisation dans le cadre de la discussion conventionnelle entre l’assurance maladie et les médecins. Si la ministre approuve la mise en place d’outils « incitatifs forts » concernant l’installation dans les zones sous dotées ou très sous dotées (maisons de santé pluridisciplinaires, contrats d’engagements entre étudiants et collectivités territoriales, contrat territorial d’installation entre profes-sionnels de santé, assurance maladie et collectivités territoriales comportant aides financières et matérielles, exercice en cabinet secondaire ou temps partiel notamment), elle n’a pas repoussé la nécessité de « mesures de régulation respectueuses de la solidarité intergénérationnelle dans les zones très sur dotées ».
Le document de synthèse des Egos évoquait en effet cette possibilité, qui aurait pu prendre la forme de contrats passés entre l’assurance maladie et un médecin, où celui-ci s’engagerait à assumer une part d’activité non satisfaite en zone sous dotée notamment. Mais d’autres solutions peuvent se faire jour au cours de la négociation conventionnelle.
Enfin, la ministre dit réfléchir à la définition d’un schéma régional d’aménagement de l’offre de soins de premier recours sur le territoire, sous l’égide de l’Agence régionale de santé (ARS), établi sur la base d’un zonage natio-nale. Là aussi cette idée a été émise dans le document de synthèse des Egos « Il n’est pas illogique de vouloir demander un effort de solidarité dans les zones sur dotées, mais dans le cadre de mesures incitatives, pas dans le cadre d’un contrat individuel obligatoire », a commenté Michel Chassang, le président de la Confédération des syndicats médicaux français (Csmf), qui souligne également que l’exercice pluridisciplinaire peut se concevoir « par un regroupement virtuel, pas forcément physique », dans les zones sous dotées et qu’il fallait à cet égard,
« faciliter l’initiative libérale ».
Plusieurs tables rondes se sont succédées avant l’intervention de Roselyne Bachelot. Celle sur les conditions d’installation des professionnels médicaux a particulièrement fait réagir les participants. L’idée que les mesures incitatives ne suffiraient peut être pas à réguler l’installation des médecins sur le territoire a été évoquée par plusieurs intervenants. Il faut « balayer les conformismes et les corporatismes », a ainsi déclaré le député UMP Yves Bur. « Il faut toujours inciter, aider, mais sans se priver de quelques garde-fous qu’on appelle maintenant des ’mesures de régulation’ », a-t-il précisé.
Le président de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam), Michel Régereau, a de son côté parlé de « graduations », d’« articulation entre incitation et désincitation ». « Je plaide pour un conventionnement proportionnel au service rendu », a-t-il expliqué. Pour l’obtenir, les praticiens devraient respecter des exigences de qualité et des « priorités de santé publique ».
Ces deux interventions ont fait bondir une partie du public, et notamment les étudiants en médecine. Certains ont même rappelé qu’ils pouvaient « à nouveau descendre dans la rue ».
Selon le président de l’Uncam, certaines mesures pourraient toutefois être prises très rapidement : « réduire les aides que nous versons dans les régions sur dotées (en médecins) ; mettre des forfaits sur la prévention, le méde-cin traitant ; se dire qu’il y a des choses qu’on doit payer aux résultats, voire à la capitation »… Mais, « dans un deuxième temps, prévient Michel Régereau, le Parlement devra se demander s’il faut interdire les installations dans certaines zones ».
Une situation que le directeur général de l’Uncam, Frédéric van Roekeghem, résume ainsi : « la nature ayant horreur du vide, si les acteurs ne proposent pas de solutions, les pouvoirs publics ne pourront pas rester inactifs dans un domaine aussi crucial que la santé ». (Egora, 8/02/08)
L’état de santé de la population en France (février 2008) :
Donnèes du rapport 2008 de suivi de la loi de santè publique (N° 623, janvier 2008 - Sandrine Danet et Emmanuelle Salines, DREES)
:
"La Direction de la recherche, des ètudes, de l'évaluation et des statistiques (DRESS) publie les données du rapport 2007 de suivi des objectifs de la loi de santè publique du 9 août 2004. L'espérance de vie à la naissance en France est une des plus élevées d'Europe (84 ans pour les femmes et 77,1 pour les hommes) mais les taux de mortalité prématurée (mortalité avant 65 ans) et mortalité prématurée évitable restent des plus élevés d'Europe. Les disparités entre hommes et femmes, les disparités territoriales et sociales perdurent. Les comportements dits comportements à risque tels la consommation d'alcool et le tabagisme constituent un problème de santé publique majeur. Les cancers pulmonaires et des voies aérodigestives supérieures, liés au tabagisme, induisent à eux seul 30 % de la mortalité avant 65 ans. Le développement de la surcharge pondérale nécessite des modifications durables en matière d'alimentation et d'activité physique. Les indicateurs sur l'exposition des populations à des facteurs environnementaux (pollution de l'air, intoxication au plomb...) révèlent l'importance du développement de mesures de prévention spécifiques. Le développement des maladies chroniques, indique le rapport, nécessite l'élaboration d'outil permettant d'évaluer les retentissements de ces phénomènes, en termes de qualité de vie notamment."
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